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Je dors 4h, 5h ou 6h par nuit : quels risques pour la santé ?

Je ne dors que 4 h par nuit

Des chercheurs Suédois (1) ont conclu que dormir moins de 5 heures par nuit exposait à un risque accru de mortalité (+ de 62 %) en comparaison avec les personnes dormant plus de 7 heures par nuit. Une conclusion pour le moins préoccupante car on estime que l’insomnie frappe près de 12% des Français.

Avec cette étude, pendant 13 longues années, 43 000 personnes ont vu leur mode de vie avec leurs dossiers médicaux faire l’objet d’une étude. Le résultat est stupéfiant. En effet, ceux qui dormaient 4h par nuit ou moins courraient le risque de mourir prématurément. Ce risque de surmortalité était de seulement à 25 % pour ceux qui dormaient au moins 7 heures.

Vous dormez 4h par nuit et vous ne vous sentez pas fatigués ? Des scientifiques (2) ont révélé l’existence d’un gène qui confère une spécificité à une infime partie de la population. En effet, certains individus se sentent en forme en dormant seulement 4 ou 5 heures par nuit. 3 % de la population porte ce gène. Si vous n’êtes pas porteurs de ce gène, vous risquez de payer le prix fort de vos petites nuit. Au programme : fatigue, réflexes ralentis, difficultés de concentration et de mémorisation, manque de motivation.

Parmi les personnalités qui dorment peu : Barack Obama, Napoléon, Donald Trump, Winston Churchill, Emmanuel Macron. Ces personnes influentes ont déclaré qu’elles dormaient entre 3h et 5h par nuit.

Complément alimentaire Sommeil Ultra : dormir plus longtemps

Vous cherchez une solution pour dormir plus longtemps et réduire la fréquences de vos réveils ? Nous avons le complément Sommeil Ultra. Vous le savez un sommeil trop léger peut vous réveiller et vous maintenir éveillé une bonne partie de la nuit. Parfois, la nervosité suite aux évènements vécus au cours de la journée vous empêchent de trouver le sommeil. Le stress est également accentué par la peur de ne pas assez dormir (comment vais-je pouvoir être en forme en dormant que 4h ou 5h par nuit). Le complément alimentaire Sommeil Ultra est un véritable best seller.

Ce complément sous forme liquide améliore la qualité de votre sommeil en le rendant plus réparateur et vous aide à dormir profondément avec un nombre de réveil considérablement réduit. Vous n’etes pas satisfaits de la qualité de vos nuits et cherchez un complément différent ? Testez la solution innovante et hautement concentrée proposée par le laboratoire Lavilab.

Je dors 5 h par nuit

Nos habitudes de vie, les contraintes ne nous permettent pas toujours de dormir 8h par nuit. Vous dormez 5h par nuit : ne vous affolez pas ! D’ailleurs les adeptes du « dormir, c’est une perte de temps » ne dorment pas plus que vous. Certaines personnes diminuent leur durée de sommeil d’environ un quart d’heure tous les 10 jours pour atteindre un temps de sommeil équivalant à 5h30 par nuit. » Cette technique est pratiquée par l’armée américaine pour se dégager plus de temps sans en subir les conséquences sur leur organisme. Ils ne passent pas sous la barre des 5h30. En effet, en dessous la concentration et les capacités cognitives sont menacées. Alors certes vous pourriez dormir plus longtemps, si vous n’y parvenez pas et que votre réveil est douloureux, que vous manquez de tonus au cours de la journée, vous souffrez sans doute de troubles du sommeil.

Attention : une étude (3) révélée par l’université suédoise de Göteborg s’est penchée sur le sommeil des hommes. Il en ressort que les hommes d’âge moyen dormant moins de 5h par nuit multipliaient par 2 leur risque de maladie cardiovasculaire lors d’un suivi de 21 longues années, et ce en comparaison avec des hommes dont la durée de sommeil oscillait entre 7h et 8h par nuit.

Je dors 6h par nuit

Des chercheurs espagnols ont décrypté le sommeil de milliers de participants pendant 1 semaine. Les individus qui dormaient moins de 6h par nuit ou qui se réveillaient souvent pendant leur sommeil affichaient une probabilité accrue d’athérosclérose asymptomatique. Ce trouble provoque une obstruction et une rigidification des artères. A contrario, les personnes dormant entre 7 et 8 heures par nuit présentaient moins de risque d’en souffrir. L’étude a aussi démontré que ceux qui dormaient peu ou qui souffraient de multiples réveils nocturnes présentaient une forte glycémie, une hypertension, une obésité. Ces 3 facteurs augmentent considérablement les risques de diabète, de maladies cardiaques et d’AVC.

1 étudiant sur 5 dort moins de 6 heures par nuit. Quelle légitimité et crédit accorder au seuil préconisé de 7h ? Des chercheurs américains de l’University of California Los Angeles interrogent et remettent en doute ce postulat dans une étude publiée dans la revue Current Biology. Pour infirmer la théorie des 7h de sommeil nécessaires, 48 personnes ont été exposées à des conditions de fatigue extrême. Certaines n’étaient pas autorisées à dormir plus de 6h par nuit pendant 15 jours. D’autres devaient rester éveillées 2 jours consécutifs. Résultat ? Les 2 groupes présentaient les mêmes dégradations de performances cognitives après 10 jours. Si dormir 6h peut « limiter » l’épuisement pendant quelques jours, après 10 jours ce sommeil de 6h devient pesant causant somnolences et déconcentration.

Vous ne dormez que 3h, 4h, 5h ou 6 heures par nuit : compenser le week-end : une bonne solution ?

Dormir peu et tenter de compenser ce manque de sommeil le week-end en dormant plus longtemps : est-ce une bonne idée ? Une étude (4) s’est intéressée à 3 groupes des personnes. Le 1er dormait plus de 9 h par nuit pendant 9 nuits. Le second était limité à 5 h de sommeil par nuit et le dernier dormait 5h par nuit mais pouvait pas dormir plus le week-end.

Les 2 groupes en manque de sommeil présentaient une sensibilité accrue à l’insuline. Elle était en hausse de 13 % par rapport à la moyenne pour ceux qui récupéraient le week end et de 9 à 27% pour ceux dont le sommeil était restreint le samedi et le dimanche. Ceux qui ne pouvaient pas récupérer avaient besoin d’un apport énergétique supplémentaire après le dîner (favorisant alors le surpoids). Toutefois dormir plus le week end ne vous permettra pas de compenser votre dette. Cette habitude induit même des perturbations du métabolisme. Pour ne pas dérégler votre horloge interne, votre rythme biologique la clé est la régularité.

(1) Sleep duration and mortality – Does weekend sleep matter? Torbjorn € Akerstedt Francesca Ghilotti Alessandra Grotta Hongwei Zhao Hans-Olov Adami Ylva Trolle-Lagerros Rino Bellocco.

(2) A Novel BHLHE41 Variant is Associated with Short Sleep and Resistance to Sleep Deprivation in Humans Renata Pellegrino, PhD,Ibrahim Halil Kavakli.

(3) Sleep disturbances in midlife unrelated to 32-year diabetes incidence. the prospective population study of women in Gothenburg Cecilia Björkelund, Dorota Bondyr-Carlsson.

(4) Ad libitum Weekend Recovery Sleep Fails to Prevent Metabolic Dysregulation during a Repeating Pattern of Insufficient Sleep and Weekend Recovery Sleep. Christopher M. Depner.

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