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Manque de concentration chez l’enfant

Manque de concentration, enfant dissipé, difficile à canaliser est un commentaire devenu légion sur les bulletins scolaires ou carnets de correspondance des écoliers. En général, le corps enseignant est le premier à poser ce constat sans appel de manque de concentration chez l’enfant. Un enfant ayant du mal à se concentrer n’est pas nécessairement hyperactif. D’ailleurs ce trouble ne nécessite pas systématiquement une prise en charge, il ne s’agit pas forcément d’une pathologie. Il existe une multitudes de solutions pour venir à bout de ces troubles de la concentration.

Les signes d’un manque de concentration

  • L’enfant gesticule beaucoup sur sa chaise, il a du mal à tenir en place.
  • Il a du mal à achever ce qu’il a débuté et se disperse vite.
  • Facilement déconcentré n’écoute pas toujours les consignes jusqu’au bout.
  • Le moindre bruit le distrait.
  • Il a besoin de beaucoup de temps pour réaliser des taches simples.

Le manque de concentration peut se traduire par une baisse angoissante des résultats scolaires, une tendance à la rêverie, une agitation. “Il ne faut pas faire d’amalgame entre l’attention de la concentration. La concentration requiert un travail sur une tâche. Alors que l’attention peut être involontaire.

Problème de concentration : une question d’âge ?

De 3 à 6 ans, à l’école maternelle, la capacité de concentration est imparfaite, elle fluctue selon l’activité. Ainsi l’enfant sera concentré 10 minutes en moyenne.

De 6 à 10 ans, à l’école primaire, le développement cérébral donne la possibilité à l’enfant de stabiliser son attention pendant une demie heure pour écouter ou accomplir une tâche, rester sur sa chaise sans gesticuler, ni se mettre debout. Pour maintenir la concentration , il faut observer des petites pauses entre chaque séquence.

Les causes du manque de concentration

  • La génétique, le caractère héréditaire. D’ailleurs les enfants présentant des troubles déficitaires de l’attention avec hyperactivité ont souvent un des parents atteint par ce même trouble.
  • La dette de sommeil. Un effet qui a peu ou ma dormi ne réussira pas à pleinement se concentrer sur ses devoirs ou lorqu’il est en cours. Il manquera cruellement d’énergie et cette fatigue le poussera à adopter un comportement perturbateur : plaintes, larmes, colères…
  • Les nouvelles technologies (téléphone, ordinateur, tablette, tv) qui détournent l’attention.
  • Le désintérêt face à une activité.
  • Les consignés inadéquates avec l’âge ou à la maturité.
  • Les vicissitudes dans le cercle familial ou amical (harcèlement, violence…). L’enfant est stressé, et l’anxiété occupe alors tout son espace mental.
  • Une hypersensibilité.
  • Des dysfonctionnements sensoriels : baisse de l’audition, troubles de la vue.
  • Des troubles “dys” : dysorthographie, dyspraxie…
  • Le stress : un enfant stressé aura du mal à se concentrer. Si il est anxieux, contrarié, triste, ses problèmes accapareront ses pensées et l’empêcheront de mobiliser toutes ses ressources pour réfléchir.

TDAH ou manque de concentration ?

On aborde le terme de trouble du déficit de l’attention TDA(H) quand on observe une concomitance de certains comportements : difficultés de concentration, hyperactivité et impulsivité se déclarant avant l’âge de 7 ans. A ces symptômes, peuvent se cumuler une mémoire à court terme défaillante, des troubles dans l’exécution des tâches. Le TDA(H) est un trouble neurobiologique, un dysfonctionnement cérébral qui entraine des problèmes de concentration, une impulsivité cognitive. Ce trouble est le fruit d’une association de divers facteurs inhérents à la génétique (30 % à 40 % des personnes diagnostiqué TDA(H) ont des membres de leur famille touchés par le même trouble).

Ainsi, certains facteurs de risque ont pu être identifiés, tels que :

  • L’exposition du fœtus à certaines substances toxiques (alcool, tabac, drogue).
  • Une méningite bactérienne.
  • Un traumatisme crânien.
  • La prématurité.
  • Un manque d’oxygène à la naissance.

Si la diagnostic tombe, le traitement doit être précoce. La prise en charge s’appuiera sur des méthodes psychologiques, éducatives et sociales. Si elles s’avèrent infructueuses, un traitement médicamenteux pourra être envisagé en suivant des règles de prescription très strictes.

Troubles de la concentration : quand consulter ?

Faites appel à un médecin si l’agitation de l’enfant est intempestive et qu’elle devient handicapante dans sa sociabilisation et ses apprentissages. Quand votre enfant a des problèmes de concentration qui persistent au delà de 3 à 6 mois, et qu’elle est synonyme de souffrance il est important d’en parler au pédiatre.

Soigner les troubles de la concentration : les solutions

  • Lui déléguer 1 seule tâche à la fois, éviter de le surcharger avec des taches exécutées simultanément qui pourraient lui faire perdre pied. Avant de lui confier une autre mission, il faut veiller à ce que l’enfant ait terminé la précédente. Bien décortiquer les consignes, lui parler de façon posée.
  • Ne laisser pas l’enfant évoluer dans un groupe turbulent. Veiller à ce qu’il côtoie des personnalités plus calmes et placides pour le tempérer.
  • Le placer dans un lieu calme pour les devoirs, un endroit sans distractions.
  • Diminuer les sources de stimulation et de distraction dans son environnement : tv, les jeux.
  • Pour aider votre enfant à mieux se concentrer, une des solutions réside dans le sommeil de qualité. Quand l’heure du coucher approche, faites lui faire des activités calmes : lecture, raconter une histoire, dessiner.
  • Ne pas accabler l’enfant en pointant du doigt ses défauts : insufflez lui une énergie positive en l’encourageant. N’hésitez pas à lui faire remarquer, à le féliciter quand il se montre plus concentré et moins agité. (lui indiquer qu’il se conduit comme une grande personne par exemple) pour lui redonner une bonne estime de lui.
  • Jouer avec l’enfant. Le partage permet de développer les circuits du langage, de l’écoute et de l’attention. En interagissant avec le parent par le biais du jeu, il travaille sa concentration.
  • Instaurer des routines pour rassurer l’enfant. Les bouleversements de repères peuvent être anxiogènes pour les enfants ayant des difficulté de concentration.
  • Encadrer le temps passé devant les écrans. Eviter de mettre la télévision en marche au retour de l’école, ne pas visionner la télévision dans la même pièce que lui quand il doit faire ses devoirs.

Ne pas minimiser les problèmes de concentration et leurs conséquences

L’enfant atteint ayant du mal à se concentrer ressent une frayeur permanente du jugement, et du rejet des autres. Il est alors placé dans une position défensive et compense ses peurs par un besoin de bouger, de se défouler comme pour si il était prêt à contre attaquer, à riposter. Son corps en perpétuel mouvement témoigne de ses incertitudes Cet aspect bouillonnant de sa personnalité peut le faire passer pour un élément perturbateur, mis à l’écart. Les enfants éprouvant des troubles de la concentration sont souvent stigmatisés par les autres parents : mal élevés, turbulents, impolis, têtes en l’air, fauteurs de troubles. Il est donc important de trouver des solutions pour traiter ce problème.

L’anxiété, le stress incompatible avec la concentration : solutions relaxantes

En vous emportant et en le réprimandant avec véhémence, vous allez accroitre le stress de l’enfant. Restez ferme sans céder à l’agressivité. Le calme est aussi contagieux que le stress, et il favorise la concentration. Or les enfants et les adolescents sont plus vulnérables au stress que les adultes. Le cerveau n’est pas encore arrivé à maturité et par conséquent il est plus fragile face au stress. Le stress fait effet sur les neurones et réduit la substance blanche qui connecte les différentes aires de la substance grise et diminue la substance grise (dans laquelle on trouve les corps cellulaires des neurones). Le stress affecte la concentration, il rend les enfants moins vifs et réactifs car l’amygdale, en interférant avec le mécanisme du cortex préfrontal, réduit l’exploration, ralentit les pensées. Plus la pression est forte, plus les facultés cognitives, la capacité de concentration sont mises à mal.

Complément alimentaire pour réduire le stress, les angoisses, l’agitation de l’enfant dès 6 ans

Vous cherchez des solutions naturelles, des alternatives aux médicaments pour apaiser votre enfant et l’aider à se recentrer ? Lavilab vous propose le complément alimentaire Sérénité Ultra. Avec ce complément, votre chère tête blonde se sentira moins agitée, tourmentée et nerveuse. Cette solution à base de safran stabilisera également son humeur tout en améliorant la qualité de son sommeil. Un stick par jour lui permettra de retrouver son calme, de se sentir moins colérique et de mieux maitriser et tempérer ses émotions. Ce complément l’aidera à renouer avec son bien être intérieur et à se concentrer davantage sans se laisser parasiter par des pensées négatives.

Solution concentration des exercices de relaxation

Testez la solution du recentrage avec la méthode de « l’axe de symétrie » permettant à l’enfant de se recentrer. Demandez à votre enfant de fermer les yeux et visualiser un trait qui diviserait son corps en 2 parties identiques. Cette ligne prendrait son point de départ au sommet du crane, et glisserait sur son nez, le long du cou, au nombril jusqu’aux pieds. Une fois cette ligne imaginaire tracée, il faut faire le chemin inverse : des pieds jusqu’à la tête.

La solution de la méditation pour améliorer la concentration

La méditation améliore les facultés de concentration. Instaurez cette solution de façon ludique avec le « jeu du silence » pour initier l’enfant à la pleine conscience. Demandez lui de rester silencieux et de prêter une oreille attentive à son environnement. Quand le temps est écoulé, posez lui des questions sur ce qu’il a entendu et ressenti. Une autre solution pour l’aider à se concentrer avec un exercice de méditation est la méthode du balayage corporel. L’enfant est encouragé à se focaliser sur les différentes parties de son corps. Vous pouvez lui demander de se coucher, de fermer ses yeux et de se concentrer, en premier lieu sur ses orteils, puis sur ses pieds en remontant sur les autres zones de son corps.

Solution pour aider l’enfant à se concentrer : répondre à son besoin de bouger

L’enfant facilement déconcentré a souvent beaucoup d’énergie à revendre. Il doit la laisser s’exprimer pour rester calme en classe. Si il ne se dépense pas suffisamment en dehors du cadre scolaire (activités périscolaires, extrascolaires) ses capacités attentionnelles risquent d’être amoindries. L’exercice est bon pour le cerveau en contribuant à la régénération des cellules cérébrales. Permettre à l’enfant de faire un peu d’activité en début de journée prépare au stress de la journée pour améliorer la concentration. L’afflux sanguin est boosté, favorisant ainsi l’oxygénation des neurones. Prévoyez des mini activités où l’enfant sera en mesure de se défouler avant les périodes où il devra se concentrer (matin avant l’école, lors des récréations, avant les devoirs). D’ailleurs quand il rentre de l’école, inversez l’ordre des choses, laissez le vaquer à ses occupations et ne le laissez pas directement enchainer sur ses devoirs sans cet intermède. Donnez à l’enfant quelque chose à triturer pour l’aider à calmer son stress : balle antistress, crayons. Initialement ces objets anti stress qui font fureur étaient destinées aux enfants hyperactives/TDAH. En effet, ces objets permettent de focaliser l’attention et de mieux maitriser ses émotions.

Réduire les sources de stimulation : solution pour booster la concentration

Le stress est une des causes qui pèse le plus sur les capacités d’attention et de concentration de l’enfant. Nos chères têtes blondes sont régulièrement sur-stimulés et leur « disque dur » est saturé. Voici quelques conseils et solution à appliquer :

  • Limiter le bruit et atténuer l’éclairage (lumière tamisée, ambiance feutrée).
  • Faire retomber la pression qu’on exerce sur l’enfant afin qu’il ait une conduite irréprochable : éviter surtout la comparaison avec les autres (par ex : Maxence est sage comme une image, il écoute ce qu’on lui dit). Inutile de faire culpabiliser l’enfant, vous risquez d’attiser sa colère.
  • Ne brusquez pas votre progéniture quand vous lui donner une consigne, laisser le temps à l’enfant de l’intégrer avant de la répéter.

Mon enfant a du mal à se concentrer, la solution : soigner le sommeil

Un manque de sommeil peut aggraver des troubles de la concentration. L’enfant a alors du mal à résoudre des problèmes, à structurer sa pensée. Dans une étude, on a demandé à des enfants de 10 ans de dormir 1 heure de plus que d’habitude sur une période de 1 semaine. A la suite de cette expérience, on a constaté une baisse de 65% des fautes d’inattention à l’école. En effet, une bonne nuit de sommeil est primordiale pour le développement cérébral de l’enfant. Il consolide les informations retenues au cours de l’éveil et favorise l’apprentissage, la concentration. Voici quelques solutions :

  • Coucher l’enfant 45 mins plus tôt. Ne badinez pas avec les heures de coucher et ne laissez pas votre enfant tarder.
  • Ne pas être trop permissif sur les heures de coucher le week-end et éviter les grands écarts avec le reste de la semaine.
  • Faire faire des siestes à l’enfant les week-ends
  • Il est recommandé d’éviter les aliments excitants en soirée, comme tout ce qui contient de la caféine, incluant le chocolat, le thé et certaines boissons énergisantes. De plus, il est préférable d’attendre 1 h ou 2 h après le repas avant d’aller dormir, car la digestion peut perturber le sommeil. 

Votre enfant a du mal à se concentrer : la solution de l’alimentation

L’alimentation est notre carburant et celui de notre cerveau. De l’essence de piètre qualité peut donc « encrasser » le moteur et nuire à son mécanisme. Voici quelques solutions pour aider l’enfant se concentrer :

Oméga 3 : un complément bénéfique pour les petits comme les grands

Inclure des omégas 3 dans l’alimentation (poissons, noix, graines de lin, suppléments). En effet, les acides gras essentiels, les Omega-3, interviennent dans la production de la dopamine, hormone qui joue sur l’attention. Des chercheurs ont également découvert que cette hormone était faible chez les enfants souffrants de TDAH. Des études ont démontré qu’une carence en Omega-3 était corrélée à des difficultés d’apprentissage. Ces bons acides gras soutiennent le développement cérébral des enfants afin d’améliorer la mémorisation, la réactivité, les capacités cognitives, les performances intellectuelles. Vous pouvez donc supplémenter votre fils, votre fille avec le complément Oméga 3 Ultra de Lavilab. Ce complément constitue une solution naturelle pour apporter une souplesse neuronale et fluidifier les messages chimiques cérébraux. L’atout majeur de ce complément alimentaire ? Sa formule végétale à base de microalgues qui se démarque de la plupart des compléments à base d’huile de poisson.

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Autres habitudes alimentaires

  • Mettre le hola sur la quantité d’aliments transformés.
  • Moins d’aliments sucrés, de gras, de colorants et de conservateurs.
  • Un petit déjeuner riche en protéines et en fibres.
  • Une carence en fer est également fréquemment observée chez les enfants hyperactifs ou inattentifs. Or, le fer joue une fonction importante dans la régulation de la dopamine. Un taux de fer de faible dans le sang diminue la capacité mentale, dont la concentration.
  • Les colorants artificiels et conservateurs dont sont parfois truffés les bonbons et autres aliments industrialisés peuvent troubler la concentration de l’enfant. Donna McCann et ses collègues de l’université de Southampton ont recruté 153 enfants. On leur a fait boire soit un placebo, soit un breuvage composé de colorants et d’un additif alimentaire employé comme conservateur. A la fin, leur façon de se comporter a été analysée par les parents et les professeurs. Résultat : les enfants qui avaient consommé la boisson “transformée’ étaient ainsi plus agités et moins concentrés que les autres.
  • Une étude a été réalisée sur 1 mois pour évaluer la conséquence de l’alimentation sur le sucre dans le sange (charge glycémique) et sur leur performance. Tous les jours, les enfants ont pris des petits-déjeuners différents tous les jours fournissant la même énergie mais avec des charges glycémiques qui variaient. Le comportement en classe a ensuite été étudié. Les chercheurs ont conclu que les enfants ayant consommé un petit déjeuner avec un apport en sucre faible se concentraient plus longtemps et étaient moins dissipés.

Solution pour booster la concentration de l’enfant : réduire le temps devant les écrans

Diverses études ont épinglé les méfaits de l’exposition abusive aux écrans sur la concentration et sur le sommeil des enfants. Voici quelques solution pour aider votre fils ou votre fille à rester focus :

Diminuer le temps passé devant les écrans à 2 heures par jour au maximum. Ne pas laisser les enfants devant la télé le matin pour regarder les dessins animés. En effet, es écrans stimulent certaines hormones néfastes à la concentration (adrénaline, cortisol, dopamine).Pour un meilleur sommeil, bannir tous les écrans, portables, smartphones et consoles de jeux vidéo de la chambre à coucher de votre enfant. Afin de favoriser l’endormissement, il est conseillé d’éteindre les écrans 1h30 avant d’aller dormir. En effet, la lumière bleue émise par les écrans contribue à bloquer la production de mélatonine et favorise ainsi l’éveil. Les activités sur écrans maintiennent le cerveau dans un état d’excitation intellectuelle peu propice à l’endormissement.

Une étude met en avant la nocivité peut troubler le développement cognitif des enfants. Des chercheurs de l’Institut CHEO ont piloté une étude sur des jeunes. Ceux passant plus de 2h par jour devant les écrans avaient de bonnes capacités cognitives que les autres. Les écrans jouent sur l’attention captée, ils sollicitent les réflexes visuels et auditifs des enfants par l’enchainement rapide d’images et de sons. Ce visionnage épuise le cerveau, surtout celui de l’enfant et altère l’attention soutenue. L’attention soutenue est pourtant vitale pour la concentration lors de la lecture, de problèmes à résoudre, de l’écoute active.

Améliorer la concentration de l’enfant avec la solution des jeux

Les jeux de société constituent une formidable solution pour booster la concentration des enfants de façon ludique. Proposez des jeux qui réclament de la concentration : casse-têtes, jeux de mémoire, de stratégie. Il est impératif que l’enfant prenne du plaisir et de sélectionner des jeux adaptés à ses capacités afin qu’il puisse aller au bout de la partie. Choisissez des jeux où l’enfant doit se concentrer sur plusieurs choses simultanément. Par exemple : sauter sur le rythme de la musique en respectant des consignes visuelles et cesser de bouger quand la musique s’arrête.

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