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Le stress fait-il grossir ?

Vous ne le savez peut être pas mais le stress peut modifier votre poids, vous fait grossir, prendre des kilos superflus, et affoler l’aiguille de votre balance. Pourquoi le stress a-t-il tendance à nous faire prendre du ventre, à nous conduire vers l’embonpoint ? Comment et pourquoi le stress influence notre masse graisseuse en nous faisant prendre des centimètres ? Comment expliquer l’influence du stress sur notre ligne, notre tour de taille ? Alors le stress fait-il grossir ?

Stress : des kilos qui s’accumulent sur le ventre, élargissent le tour de taille

Le stress chronique peut interférer dans nos habitudes alimentaires, la nourriture est alors réconfortante, nous rassure et devient un refuge confortable pour juguler le stress. Ce refuge dans la nourriture nous permet de calmer nos angoisses, or on se rue généralement vers des aliments peu diététiques, des bombes caloriques : chocolat, gâteaux, bonbons, burgers, chips. Cette ruée vers la junk food induit la sécrétion d’hormones qui apaisent le stress momentanément.

En cas de situations stressantes, le cortisol, l’hormone de la mise en alerte (du stress) fabriqué par les glandes surrénales se met alors à s’activer pour résister à ces situations. En cas de stress prolongé, votre adaptabilité est en perte de vitesse, vous produisez alors trop de cortisol. Un excès de cortisol se traduit par une prise de poids : le corps est en état d’alerte, sur le qui vive, son interprétation est la suivante « menace, risque, famine ».

L’organisme met alors en réserve de l’énergie. L’hormone du stress augmente alors le stockage du sucre, réduit la masse musculaire, favorise la rétention pour se préparer au danger et faire face. Quand cette hormone est trop élevée, elle accroit surtout le stockage des graisses au niveau de l’abdomen. En effet, les adipocytes (cellules qui emmagasinent le gras) localisés à cet endroit détiennent davantage de récepteurs pour le cortisol que les cellules situées en haut du corps. La prise de poids est alors plus visible à cet endroit se traduisant par l’apparition de bourrelets. Les études scientifiques confirmant le lien entre prise de poids, obésité et niveaux de stress sont légion. Ainsi, selon une étude (1) un taux important de cortisol est associé à un tour de taille plus large et à un IMC plus élevé. Les personnes stressées, angoissées ont plus de graisse abdominale que les autres.

On peut grossir sans pour autant manger davantage avec le stress

Le stress est physiologique et se manifeste quand une urgence se déclenche ou quand nous sommes confrontés à une situation inconfortable. Des mécanismes s’activent alors pour nous permettre de « survivre ». Par exemple, l’adrénaline est sécrétée pour aiguiser notre vigilance. Puis, c’est au tour du cortisol d’entrer en jeu pour convoyer le carburant afin d’affronter l’anxiété. Ce fonctionnement cesse quand le stress retombe. Mais quand il est chronique, le cortisol et l’adrénaline tournent à « plein régime » afin de pouvoir maintenir nos capacités énergétiques. L’organisme accumule alors des réserves (qui se transforment en graisse) comme réponse aux demandes démesurées de cortisol et d’adrénaline.

Sous l’effet du stress, nous brulons moins de calories

Les chercheurs ont mené des recherches (2) sur des femmes reportant des situations de pression au travail, une charge mentale des difficultés conjugales. Les femmes ayant fait état d’un ou plusieurs facteurs de stress lors des dernières 24 heures brûlent 104 calories de moins que les celles non touchées par le stress dans les 7 h qui suivant le repas. Cet écart correspond à une prise de poids de près de 5 kilos par an. Les résultats mettent en évidence des taux plus élevés d’insuline chez les femmes anxieuses, ce qui favorise le maintien des masses grasses et cause une plus faible oxydation graisseuse. La graisse blanche est donc plus facilement emmagasinée. Non seulement quand nous sommes anxieux nous avons tendance à nous rabattre sur des aliments riches en sucres et en graisses et en plus nous aurons plus des difficultés supplémentaires à éliminer cet excédent calorique.

Une étude parue dans Cell Metabolism (3) a étudié le circuit moléculaire impliqué dans la prise de poids. Tout se jouerait dans l’amygdale. Lors d’un épisode anxiogène, cette glande produit un neuromédiateur  le neuropeptide Y. Ce dernier influence le gain de poids. Ce neuropeptide possède des capteurs d’insuline qui, dans un contexte stressant, sont insensibles à l’insuline. C’est la raison pour laquelle chez la personne frappée par le stress ayant tendance à consommer des aliments sucrés, l’insuline ne remplit plus son rôle de régulation, de contrôle. C’est une spirale infernale, où les niveaux élevés d’insuline en réponse au stress et à une alimentation à l’indice glycémique élevé poussent à manger plus.

Le stress rend le régime, la perte de poids plus difficile

Le stress pousse l’organisme à produire de la bétatrophine, une hormone qui entrave le processus de destruction des graisses. Il complique alors la diète, il est plus difficile de se délester de ses kilos. Un cercle vicieux est alors en marche lorsqu’on entame un régime. En effet, l’idée de perdre du poids le plus rapidement possible peut vite devenir une obsession source d’anxiété. Il est donc primordial de ne pas trop se mettre la pression et donc de se relaxer et sans se tracasser. Plus vous vous imposerez de restrictions, plus votre régime rimera avec inquiétude et angoisse qui ralentiront la fonte graisseuse.

Grossir : des raisons émotionnelles

La prise de poids peut être lié à d’autres émotions

  • Les facteurs de prédisposition, comme les antécédents familiaux ou le manque d’exercice.
  • Les raisons exogènes : le sevrage tabagique, le surmenage, les décalages de sommeil
  • Les facteurs d’aggravation la privation et la compensation l’« effet yoyo ».

Nos émotions orienteraient nos choix alimentaires. D’après une étude de 2013, les femmes et les hommes sont inégaux (4), 52% des femmes (contre 20% des hommes) grignote pour apaiser des sentiments, les hommes se réfugieraient alors dans d’autres types d’addiction. La culpabilisation liée à cette consommation déraisonnable ferait davantage grossir, un peu à la manière d’un effet nocebo. En calculant les calories ingurgités et en constatant l’appétit gargantuesque que vous avez eu, vous pensez systématiquement que vous allez payer cher vos écarts alimentaires. Automatiquement vous vous imaginez que vos excès vont donc retomber sur vos hanches, sur vos poignées d’amour, vous vous conditionnez déjà à grossir. Cette certitude négative a également un impact sur la prise de poids par son effet psychologique d’auto persuasion.

Stress : mauvaise humeur et poids

Une étude américaine (5) s’est penchée sur les facteurs à l’origine d’une alimentation compulsive. Elle a conduit à la découverte que les personnes les plus sensibles à la prise de poids étaient celles à forte impulsivité. Des individus ont été suivis durant 50 années, en tout des milliers personnes alternant les pertes et prises de poids (l’effet Yo-yo). Résultat : Les personnes impulsives pèsent en moyenne 10 kg de plus que celles ayant une meilleure maitrise d’elles mêmes. On a observé que les personnes plus agressives présentaient un niveau de cortisol plus important qui les faisait plus grossir que les personnes « gardant leur sang froid ». Ainsi, d’après cette étude, il semblerait qu’un profil type pourrait être établi.

Traiter le problème à la racine : gérer son stress avant le régime

Le stress peut être un frein à l’amincissement, à la réussite de votre régime. Le stress chronique peut faire stagner notre poids ou nous faire légèrement grossir. Vous voulez maigrir, affiner votre silhouette ? Commencer par travailler sur votre stress, sur la gestion de vos émotions. Avant de vouloir à tout prix entreprendre un régime draconien, traitez vos abgoisses. Respirez, faites du sport et pratiquer des exercices de méditation, de respiration pour évacuer les tensions. Ces recommandations vous permettront d’agir sur votre métabolisme et votre système hormonal afin de favoriser la perte de kilos. En effet, l’anxiété est souvent responsable d’une difficulté à éliminer les calories. Débuter un régime restrictif si vous êtes stressés ne vous fera pas entreprendre cette diète dans les meilleures dispositions.

Les compléments alimentaires anti stress pour réguler le cortisol et limiter les effets sur le poids

Pour vous assister dans la prise en charge de votre stress, vous n’avez pas nécessairement envie de vous tourner vers des traitements médicamenteux lourds. Les compléments alimentaires contre le stress sont l’alternative douce idéale pour contrôler son anxiété et ses angoisses. Lavilab a élaboré des compléments pour vous aider à mieux gérer la pression, le surmenage, les émotions négatives, la nervosité. Ainsi vous pourrez prendre des initiatives l’esprit léger. Vous vous sentirez reposé, détendu plus en phase avec vous même. Vous ne vous laisserez plus parasiter par vos tracas du quotidien qui vous minent et épuisent vos ressources.

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Zen Control est le complément taillé sur mesure pour vous aider à contrôler le stress compulsif vous incitant à grignoter. Ce complément anti grignotage réduit la sensation de faim entre les repas. Il réduit également l’envie de consommer des aliments sucrés en vous aidant à mieux canaliser vos fringales. Il s’adresse aux personnes éprouvant des difficultés à résister à leurs pulsions alimentaires.

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Cap sur Epuisement, le best seller de notre gamme anti stress. Ce complément agit sur la fatigue physique et mentale pour calmer le stress chronique ainsi que le stade ultime de ce type de stress : le burn out. Ce complément vous aidera à reprendre le contrôle de votre vie, à relâcher la pression à retrouver votre paix intérieure.

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Sérénité Ultra : un complément alimentaire parfait pour apaiser vos colères, frustrations et calmer vos nerfs. Si vous vous sentez à cran, légèrement impulsif et que vous souffrez d’irritabilité, ce complément alimentaire vous aidera à relativiser et à vous sentir moins à fleur de peau.

Sources

1) Stress and body shape: stress-induced cortisol secretion is consistently greater among women with central fat. E S Epel 1B McEwenT SeemanK MatthewsG CastellazzoK D BrownellJ BellJ R Ickovics

2) Source : Resumé de l’étude de “Low Calorie Dieting Increases Cortisol“ Tomiyama AJ et al. Psychosom Med. 5 avril 2010.

3) Amygdala NPY Circuits Promote the Development of Accelerated Obesity under Chronic Stress Conditions. Chi Kin Ip Lei Zhang Aitak Farzi April 25, 2019.

4) Sandrine Péneau, Estelle Ménard, Caroline Méjean, France Bellisle et Serge Hercberg, Gender and dieting modify the association between emotional eating and weight status. American Journal of Clinical Nutrition, Avril 2013 Cohorte NutriNet Santé lancée depuis 2009.

5)Personality and obesity across the adult life span.Sutin, A. R., Ferrucci, L., Zonderman, A. B., & Terracciano, A. (2011). Personality and obesity across the adult life span. Journal of Personality and Social Psychology, 101(3).

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