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Solutions burn out, syndrome de l’épuisement professionnel : que faire ?

Le surinvestissement, la recherche constante de résultats ou encore une mise en échec sont des facteurs conduisant à un épuisement professionnel. Au travail, les pressions et injonctions sont des obstacles à votre épanouissement. Posez un diagnostic! Parfois la dépression, la lassitude passagère sont confondues à tort avec le syndrome d’épuisement professionnel, le burn out. Pour en avoir le cœur net consultez votre médecin, ou un thérapeute comme un psychologue. Avec son regard extérieur, il vous aidera à identifier votre pathologie. Lavilab laboratoire expert du stress vous aide à clarifier la situation en mettant à votre disposition un test de burn out -> FAIRE LE TEST . Si votre score de syndrome d’épuisement professionnel est élevé, nous vous conseillons vivement de faire appel à un professionnel de santé, médecin généraliste ou de vous tourner vers un centre du burn out. Si votre syndrome d’épuisement professionnel atteint un stade critique, la solution radicale sera de cesser de travailler et de vous mettre en arrêt maladie.

Le burn out, (syndrome de l’épuisement professionnel) présente un aspect multifactoriel. La confrontation avec la vie personnelle met souvent le feu aux poudres, vie pro et vie perso se télescopent. La conciliation devient alors impossible. Souvent, le travail prend l’ascendant sur la vie personnelle. Le burn out conduit à un épuisement qui passe par une irritabilité, une anxiété, un surmenage, un seuil de tolérance très bas. De plus, cette fatigue mentale peut s’accompagner de grands changements, d’une dépersonnalisation et d’une perte de sens et de repères, d’une envie de tout plaquer.

Le syndrome d’épuisement professionnel est un fléau. Ce phénomène a pris plus d’ampleur au moment du confinement où les frontières ont été brouillées entre vie perso ou pro : sursollicitations, hyperconnexion, crainte de perdre son emploi. Les salariés ont alors mis les bouchées doubles. Ils ne comptaient plus leurs heures et se sont noyés dans le travail. Que faire ? Des solutions existent.

Les solutions : que faire contre le burn out, le syndrome d’épuisement professionnel ?

Déterminer des limites à ne pas dépasser une solution pour ne pas franchir la ligne rouge !

Le syndrome d’épuisement professionnel ou le burn-out est souvent la pathologie des travailleurs qui repoussent leur limite, fixent la barre haut. En général, ils se sentent invulnérables. Ils se donnent à corps et âme sans modération. Ils tirent sans la corde sans imaginer que cette attitude à long terme peut être dévastatrice. Si accélérer la cadence peut être normal de façon ponctuelle, repousser ses limites en permanence mènera sans doute au syndrome de l’épuisement professionnel, au burn out.

Beaucoup sont à bout et ne se rendent pas compte qu’ils placent le curseur trop haut. Ils sont dans une course effrénée à la rentabilité, à la perfection. Ils entrent dans une forme de compétitivité qui fait qu’ils ne se ménagent plus et n’écoutent plus les signaux que leur corps leur envoie. Les limites fixées ( ex : heure maximale où vous quittez votre lieu de travail, temps minimal accordé à votre pause du midi, capacité à reporter au lendemain une tache) vous permettent d’éviter le burn out. Il faut à tout prix établir un cadre et poser des limites pour limiter son stress.

Casser le mythe du bon élève discipliné pour contrer le risque de burn out !

Les jeunes salariés sont souvent à risque d’épuisement professionnel, de burn-out… A voir donner le meilleur de vous même dès le départ, vous donnez trop sans compter. Vous épuisez toutes vos ressources pour faire bonne impression, pour rester dans la course de crainte d’être évincé ou de ne plus trouver grâce aux yeux de vos supérieurs. Détachez-vous, ne mettez pas trop d’affect dans ce que vous faites.

Le travail n’est pas toujours reconnu à sa juste valeur et vous pourriez souffrir et être profondément affectés par un manque de reconnaissance, de gratitude. Vous avez l’impression que tous les efforts que vous avez fournis sont un coup d’épée dans l’eau. Travaillez donc avec rigueur, consciencieusement sans laisser l’émotionnel, le cœur parler. Ne vous impliquez pas trop personnellement car vous pourriez y laisser des plumes. De plus, gardez à l’esprit que les critiques, les remarques désobligeantes ne sont pas personnelles, pas nécessairement orientées contre votre personne.

Se connaitre pour prévenir l’aggravation du burn out

Faire une introspection peut jeter une lumière crue sur une réalité que vous ne voulez pas voir en face : un burn out qui plane au dessus de vous. Pour prévenir et s’extirper du syndrome de l’épuisement professionnel, il faut évaluer si les valeurs, l’adn de l’entreprise sont en adéquation avec vos principes et votre vision de la vie en entreprise ! Il est fondamental de se connaitre pour savoir si il existe une compatibilité entre votre métier, votre secteur d’activité, la structure et vous. Un recul est donc nécessaire pour savoir si vous pouvez exercer votre profession sur le long terme, si vous n’allez pas vous heurter à des méthodes qui contreviennent à vos valeurs.

Course à la rentabilité, pression du chiffre, méthodes peu scrupuleuses, pression par la peur, méthodes managériales discutables, douteuses : analysez la situation pour identifier le risque d’exposition au burn out. D’ailleurs, beaucoup de travailleurs ont entamé une reconversion suite à ces questionnements notamment lors de la période du Covid qui a été un véritable révélateur. Vous n’êtes peut être plus en phase et avez besoin de changer de branche, de vous diriger vers un autre domaine.

Pour lutter contre le syndrome de l’épuisement professionnel, développez au maximum un sentiment d’utilité, aux antipodes des bullshit job. Il vous era difficile d’éviter le burn out si vous avez l’impression de n’apporter aucune contribution, si vos missions vous semblent abstraites, dénuées de sens. Vous passez votre journée à remplir des tableaux, des cases. Vous ne parvenez à expliquer quels bénéfices vous apportez à la société, dans quelle mesure votre rôle est primordial ? Le fait de pouvoir vous accomplir personnellement sur la base d’une adéquation entre vos actes et vos convictions morales permet d’esquiver le syndrome de l’épuisement professionnel. Si votre travail le ne fait pas écho à vos principes le burn out vous guette. Apporter du sens et de la cohérence à votre expérience vous rendra plus résistant et plus résilient émotionnellement.

  • Pourquoi vous avez décidé de faire ce travail ?
  • Pourquoi vous avez accepté ces missions ?
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Complément alimentaire contre le stress au travail : une aide contre le burn out

stress complément

Lavilab vous propose un complément alimentaire “contre le burn out”. Ce complément s’adresse aux personnes stressées qui pourraient sombrer dans le burn out ou bien à ceux qui sont déjà frappés par le syndrome d’épuisement professionnel. Il s’agit d’une solution naturelle, d’un véritable traitement de fond. Ce complément alimentaire a fait ses preuves sur le syndrome du stress chronique, du burn out et ses symptômes (fatigue mentale, dépression, troubles du sommeil).

L’efficacité de ce complément contre le stress chronique a été démontrée, étayée par une étude clinique sérieuse. Ce complément est régulièrement prescrit par des professionnels de santé, par des thérapeutes face à des personnes en situation de détresse, de surmenage. Le complément alimentaire “Epuisement” s’inscrit dans un écosystème global de prise en charge. En effet, il s’avère d’autant plus efficace quand il est additionné à un suivi, à un accompagnement par la parole. Il constitue une solution naturelle permettant de mieux dormir, de retrouver son énergie et de faire face à un surmenage à une fatigue mentale, intellectuelle persistante.

 

S’exprimer pour prévenir le syndrome de l’épuisement professionnel

N’hésitez pas à dialoguer avec à vos supérieurs pour demander une réévaluation de vos taches. Crevez l’abcès et profitez en pour redéfinir, limiter les contours de votre champ d’action, de ce qui relève ou non de votre domaine de compétences, ce qui est de votre ressort ou non. Le burn out, le syndrome épuisement est parfois la conséquences d’un déchargement de travail, de taches ingrates et chronophages que les autres ne souhaitent pas faire et qu’ils nous transfèrent en permanence.

Il est normal de donner un coup de main à ses collègues. Toutefois, parfois cet altruisme peut se transformer en habitude et des collègues sans scrupules n’auront pas le moindre état d’âme à vous demander de réaliser des taches qui leur reviennent. Faites le point sur les missions dont vous pourriez-vous débarrasser. Si vous ne parlez pas des problèmes à vos supérieurs des problèmes que vous rencontrez, ils risqueront de faire la sourde oreille. Alors n’attendez pas que l’on vous tende la main, prenez les devants.

Faire du sport, s’aérer l’esprit contre le burn out

Allez transpirer à la salle, défoulez-vous. Si vous n’avez pas le temps en semaine, pratiquez un sport le week end pour décompresser et vous libérer du stress accumulé au travail. Si le soleil est de la partie, allez vous dégourdir les jambes au grand air pour vous aérer l’esprit. N’hésitez pas à pratiquer un sport comme la marche rapide durant la pause déjeuner. Quitter votre lieu de travail à midi peut être bénéfique plutôt que de rester dans votre environnement habituel où les conversations vous tourner autour du travail, des querelles entre collègues, cette atmosphère peut entretenir votre épuisement et vous tirer vers le bas. Alors profitez en pour changer de décor et vous éloigner l’espace d’une heure de cet environnement anxiogène.

Cultiver sa vie personnelle, se changer les idées le week end

La séparation entre la vie pro et perso est essentielle pour se protéger contre le syndrome de l’épuisement professionnel. Vos capacités, réserves personnelles et psychiques se consumeront plus facilement et à une vitesse fulgurante si vous êtes immergés dans un environnement anxiogène avec pour seule déconnexion votre nuit de sommeil. Ce besoin viscéral de coupure permet de s’accomplir par un autre biais que le travail, d’exister en tant que personne autrement. Vous avez d’autres cordes à votre arcs. En effet, vous devez pouvoir vous exprimer dans d’autres registres, laissez éclore vos talents, assumer vos passions. Dans votre espace perso, vous développerez des qualités, des compétences transversales. Vous pourrez transposer à votre univers pro. 

Donnez vous les moyens de bâtir autre chose à côté du champ professionnel pour vous extirper du burn out. Vous gagnerez en stabilité personnelle et vous sentirez ressourcés. Pour lutter contre le stress de la semaine, prévoyez un programme le week end évitez les week end passés cloitrés entre 4 murs à paresser sous la couette devant la télé. Les week ends d’oisiveté donneront l’illusion de repos mais ne permettront pas une réelle coupure. Ils entretiendront la routine métro boulot dodo. Fixez vous des objectifs, des activités pour éviter de ruminer et pour vous distraire et rompre avec la morosité de votre travail.

Limiter les écrans : ordinateurs et téléphones

Il est difficile de décrocher, de ne pas continuellement avoir les yeux rivés sur votre téléphone sur lequel vous continuez sans doute à recevoir des notifications de votre boite mail. Si vous êtes joignable en permanence, vous êtes également corvéable à merci. Pourtant votre contrat de travail stipule t-il que vous êtes d’astreinte ? Pour lutter contre le syndrome de l’épuisement professionnel, il faut savoir fermer les écoutilles. Même les collègues qui vous envoient des messages peuvent alimenter un cercle vicieux en continuant en dehors des heures de travail à vous informer de la situation au bureau.

Ne laissez pas se tisser un fil entre votre domicile et votre travail. Souvent, vous ne pouvez pas vous empêcher d’allumer votre ordinateur en rentrant chez vous. Certes, traiter vos mails le soir vous fera gagner du temps le lendemain matin : mais est-ce pour autant que vous allez quitter le travail plus tôt ? Pas vraiment. Si vous subissez une pression qui vous fait craindre un burn out, faites valoir vos droit à la déconnexion. Ce droit est intégré dans la loi. Il stipule que le salarié n’a pas a être connecté aux outils numériques pro en dehors de ses heures de travail. La France est le 1er r pays à avoir légiféré à ce sujet.

Soigner ses relations pour mieux surmonter un burn out

Toutes les études démontrent que le soutien social, le fait d’être bien entouré et d’avoir une vie sociale rempli prémunit contre les risques de burn out, d’épuisement professionnel. Se livrer à cœur ouvert sur sa fatigue, son épuisement au travail est un catharsis. En résumé, la solitude, l’isolement sont des facteurs à risque, tout comme le fait de ne pas pouvoir se confier sur ses frustrations professionnelles. Vous avez besoin d’être encouragé, soutenu par vos proches. Ils peuvent vous aider à reprendre confiance en vous. Si votre seul cercle social se limite à vos collègues, considérez que cela n’est pas suffisant. En effet, dans la sphère professionnelle, les relations sont souvent intéressées et se laisser aller à la confidence peut parfois vous jouer des tours, il faut peser davantage ses mots.

S’entrainer à déléguer pour éviter le surmenage, l’épuisement professionnel 

Le burn out est parfois le fruit d’un certain perfectionnisme, d’une volonté de tout contrôler, d’être sur tous les fronts. Si vous gérez tout vous-même car vous pensez que vous êtes la seule personne à même de maitriser la situation, vous allez alors inévitablement vous surcharger et crouler sous le travail ! Apprenez à répartir votre charge de travail et à confier certaines missions. Transférez certains dossiers, coordonnez les actions tout en assurant le suivi. Ainsi, vous allégerez votre charge et vous prémunirez contre les risques de burnout.

Apprendre à dire non pour limiter la surcharge qui entraine un épuisement professionnel

Sachez dire non avec fermeté, sans culpabiliser. En effet, c’est un grand pas en avant, une avancée majeure contre le risque d’épuisement professionnel. Parfois, nous n’osons pas, nous craignons les représailles alors que nous sommes dans notre bon droit. Nous nous résignons et appréhendons le quand dira t-on. Il faut dédramatiser, refuser n’est pas un acte de rébellion, contestataire. Il s’agit d’une revendication de ses droits, parfois bafoués (ex : répondre à ses mails en dehors de ses heures de travail). Plus vous accepterez sans broncher des dérives, plus vous paverez la voie à toute sorte de dérive. Un non justifié est loin d’être négatif. Un “non” peut vouloir signifier que vous vous préservez et fixez des limites, qui si elles sont franchies risquent de vous exposer au burn out, à un stress profond.

Déculpabiliser pour se libérer du stress responsable du burn out

La culpabilité est un élément faisant partie intégrante de la spirale infernale du burn out. Elle est monnaie courante chez ceux frappés par l’épuisement professionnel. Nombreux sont les salariés à avoir l’impression de ne pas donner le maximum, de commettre des erreurs. Certains sont touchés par le syndrome de l’imposteur, d’autres ont peur de mettre ses collègues en porte à faux, de décevoir, de s’attirer les foudres. Ne cédez pas aux remords et acceptez vos imperfections. Vous avez le droit à l’erreur, vous n’êtes pas infaillible.

Favorisez l’entraide et la collaboration au travail pour prévenir le syndrome de l’épuisement professionnel

L’entraide, le fait de se serrer les coudes, de s’encourager mutuellement, la collaboration vous permettront de consolider une identité professionnelle positive. L’action collective, la synergie de groupe, la cohésion sont indispensables pour lutter contre l’épuisement professionnel. Il est important que vous vous sentiez soutenus et que vous ne fassiez pas cavalier seul en cas d’adversité, de périodes de turbulences. N’hésitez pas à consulter vos collègues, à les faire participer, à les inclure et à en faire des parties prenantes à mutualiser vos ressources pour aller de l’avant. Plutôt que de s’isoler, de travailler seul dans son coin, créez une dynamique pour ne laisser personne sur le bas coté.

Organisez votre temps de travail pour lutter contre le surmenage

Se prémunir contre le burn out, le syndrome d’épuisement professionnel requiert une évaluation de votre charge de travail, par rapport aux moyens, outils dont vous disposez et au temps qui vous est imparti. Pensez à tout planifier, à vous organiser pour identifier les créneaux où vous êtes le plus efficace. De cette façon, vous poserez les jalons de votre activité. Vous éviterez de vous laisser submerger par une organisation anarchique afin de mieux gérer les imprévus.

S’octroyer des moments dédiés à la relaxation la condition sine qua non contre le burn out

Il est impératif de vous accorder des plages horaires, des créneaux où vous pouvez vous retrouver seuls avec vous même sans contrainte. Pratiquez le yoga pour apprendre à vous écouter, à apprécier le silence et à vous débarrasser de toutes les pensées nuisibles. Ainis, vous vous focaliserez sur votre respiration, vous décontracterez.

Le yoga un coup de pouce contre le burn out

Vous n’êtes peut être pas coutumiers du genre, mais les exercices de relaxation vous aideront à reprendre le dessus. Ils peuvent vous aider à garder la tête froide et à éviter le stress intense. Essayez vous à la pratique du yoga. Nul besoin de faire appel à un coach ou de pousser la porte d’un club. En effet, vous pouvez suivre des tutoriels, des cours par vidéo. Cette discipline dénoue les tensions corporelles. La solution idéale serait de pratiquer des séances de 20 mns par jour. Pour guérir d’un burn out, le yoga doit être considéré comme un supplément, une solution complémentaire qui viendrait se greffer à un traitement médical et/ou psychologique. Le yoga peut contribuer à accélérer votre période de convalescence.

En yoga, les postures (ou asanas) positionnent le corps dans une posture qui délivre un bienfait physique sur le système musculo-squelettique. Elles procurent aussi des effets physiologiques sur les sphères respiratoire, sanguine, nerveuse. Les positions restauratives stimulent le système nerveux parasympathique. Elles contribuent ainsi à la baisse du rythme cardiaque, ce qui procure relaxation et détente. Cette cascade de bienfaits métaboliques calment donc le mental et propagent une sensation de bien-être.

La méditation : un soutien, un renfort contre le syndrome de l’épuisement professionnel

Ecouter sa respiration, faire abstraction de son environnement en se concentrant sur son souffle, tout en se livrant à des techniques de visualisation peut réduire le stress ressenti. Cette solution anti stress peut vous aider à vous reprogrammer en développant calme, clarté et ouverture. En 2015, l’Université de Pennsylvanie a dévoilé les résultats d’une étude (1) sur la prévention du burn out en lien avec la méditation en pleine conscience. Les chercheurs ont démontré que les participants s’étant livrés tous les jours à la méditation en pleine conscience ont ressenti moins de stress, d’anxiété dans le cadre du travail que les participants n’ayant pas pratiqué la méditation.

La règle des 42 %

Cette solution a été définie par deux sœurs, Emily Nagoski et Amelia Nagoski elles même touchées par le syndrome de l’épuisement professionnel. L’objectif est de s’octroyer 10 h sur 24 de repos. Au programme : 8 heures passées à dormir,  30 mns réservées au dialogue, 30 mns consacrées au sport, 30 mns dédiées à la préparation de ses repas, et 30 minutes où l’on a « carte blanche ». Le tout est d’accorder 10 heures de repos à son corps, pour se ressourcer et affronter une journée de travail.

La méthode SMARTE pour lutter contre le burn out, le syndrome d’épuisement professionnel pour déterminer une solution pour remédier à votre surmenage

    • Spécifique: La solution doit être clairement établie, précise. Rien de nébuleux ni d’abstrait.
    • Mesurable: La solution doit être mesurable et vous permettre de savoir clairement si elle permet d’améliorer la situation dans un laps de temps correct.
    • Accessible: Elle doit pourvoir être atteinte et réalisable en y consacrant une énergie raisonnable.
    • Réaliste: La solution doit être suffisamment réaliste et reliée au problème pour qu’elle soit retenue.
    • Temporellement définie: La solution doit s’inscrire dans le temps pour que vous puissiez déterminer si elle change vraiment les choses et à quelle échéance le problème peut être résolu.
    • Évaluable: Vous devez pouvoir évaluer rapidement l’efficacité de la solution, pour savoir si elle fonctionne ou si vous devez corriger le tir.
    • Réévaluable: Vous devez pouvoir réévaluer la solution n’importe quand pour être en mesure d’ y apporter les correctifs requis pour qu’elle fonctionne: sinon, ce n’est pas une solution…

La loi de Pareto ou principe des 80/20

Selon cette règle  20% de nos actions sont à l’origine de 80% des résultats. Cette méthode permet alors de mieux identifier ses priorités, de hiérarchiser, de se concentrer sur ce qui est primordial. Elle permet de séparer l’essentiel du secondaire afin de rationnaliser son temps et d’optimiser son efficacité et ses résultats. Cette solution vous permet de déterminer quelles sont les étapes à privilégier pour atteindre votre objectif.

La méthode « One Thing » pour éviter le stress professionnel

Nous ne sommes pas multitâches, polyvalents à l’extrême. Selon cette solution nous devons se concentrer sur une seule tâche au moins 4 heures par jour pour être productif sans sombrer dans l’épuisement professionnel. Nous ne devons pas nous laisser parasiter par d’autres taches. Nous devons veiller à travailler dans un environnement sans distractions (e-mails, appels téléphoniques,…). Il ne faut pas se disperser, s’éparpiller. Il est nécessaire de définir une chronologie et le temps alloué à chaque tache.

Psychologie positive : la méthode Coué

Face à un surmenage, au stress, il existe des solutions de protection pour se défendre. Appliquer les principes de la psychologie positive est un bon début. Ce sont des techniques qui consistent à se remémorer avant le coucher, 3 bons moments de la journée. Ces souvenirs permettent de retrouver des émotions éprouvées et de les revivre pleinement. Un compliment, une aide, une fierté. Célébrez vos petits succès de la journée pour les savourer. Si vous estimez que rien de positif ne s’est déroulé dans votre journée, souvenez vous alors de vos succès antérieurs.

Comment soigner un burn out ?

Tous les burn out ne se ressemblent pas. En effet, ils présentent des degrés de gravité variables et ne possèdent pas tous le même élément déclencheur. En effet, la goutte d’eau qui fait déborder le vase peut varier d’un cas à l’autre. Certains évoquent des difficultés relationnelles, des rapports tendus, des pratiques managériales inadaptées, des cas de harcèlement, un manque de reconnaissance, un sous effectif. Le burn out, nécessite une prise en charge par un psychothérapeute ou un psychologue combiné à un traitement antidépresseur si des troubles anxieux sont présents.

La prise en charge du burn out :

  • repos (prescription d’un arrêt maladie par le médecin).
  • reconstruction identitaire (psy).
  • accompagnement à un nouveau pro.
  • aide à la reprise du travail (médecin du travail).

Au moins deux à trois mois d’arrêt de travail en cas de syndrome d’épuisement professionnel

Pour s’en sortir, «une solution indispensable est de se faire aider par un(e) professionnel(le) spécialisé(e) dans le burn-out» via une prise en charge en trois phases.

La première étape consiste à «réhausser son niveau d’énergie en agissant sur la qualité du sommeil. Si possible sans somnifère, à pratiquer une activité physique au moins 1h par jour. Le but est de réduire son stress et de limiter les éventuelles ruminations mentales. La deuxième étape a pour vocation d’insuffler une dynamique. On s’attèle alors à repérer les facteurs de risque dans sa sphère professionnelle. Le but est d’identifier les ressources pouvant être mobilisées pour reprendre le travail de façon positive. Il est important de se plier à un entraînement intellectuel avant de reprendre le chemin du travail car les hormones du stress impactent les capacités cognitives. Pour restaurer de bonnes capacités de concentration, de mémorisation, il est donc essentiel de s’exercer.

La 3ème phase est celle du retour au travail. Il faut cependant choisir le moment opportun : ni trop tôt, car la possibilité de la rechute est grande, ni trop tard car il est difficile de remettre le pied à l’étrier et vous pouvez perdre plus facilement votre motivation. Un arrêt de travail pour un burn-out sans aggravation de l’état de santé, s’il est bien pris en charge peut durer 3 mois. Toutefois, cette durée peut se prolonger si le syndrome de l’épuisement professionnel atteint un stade critique. Ensuite, il n’est pas question de retravailler comme avant. En effet, il faut y aller crescendo quitte à reprendre de façon partielle ou à 80%. En général, plusieurs mois sont nécessaires pour se remettre d’un burn out (tout dépend de la gravité du burn out) pour afficher le taux d’occupation que l’on avait avant, pour retrouver son équilibre.

Un soutien psychologique dispensé par un thérapeute : ex la solution de la thérapie cognitivo-comportementale (TCC)

Le stress, la pression à laquelle vous êtes soumis peuvent enrayer la machine et entraver votre capacité d’action. Vous n’arrivez plus à travailler efficacement. En effet, vous vous autoflagellez en pensant que vous n’êtes plus fait pour ce poste. L’objectif d’une thérapie est de briser ce cercle vicieux en agissant à la fois sur la sphère cognitive, comportementale, et émotionnelle pour surmonter un burn out

La sphère cognitive : le burn out vous piège dans des schémas de pensées répétitifs et stériles. Bien malgré vous, vous vous êtes enfermés dans des modèles et pensées dysfonctionnelles. La solution proposée par cette thérapie consiste à “reformater” “déconditionner” votre fonctionnement pour vous épanouir. Votre cerveau doit parvenir à trouver d’autres voies répondant aux mêmes questions.

La sphère comportementale : avec le syndrome de l’épuisement professionnel, vous rechignez à travailler, tout tourne au supplice. Vous agissez par pure obligation en employant « il faut » « je dois ». Vous avec besoin de réechantement dans votre quotidien. Lors de cette thérapie, vous aborderez les taches « plaisirs » qui vous souhaiteriez voir apparaître dans votre routine.

La sphère émotionnelle : vos émotions sont un tourbillon qui détruit tout sur son passage. Vous êtes dans la confusion. Vous ressentez de la colère, de la peur ou de la lassitude. Vous devez reconnaitre, accepter vos émotions, puis apprendre à les réguler (via des exercices de respiration, relaxation).

(1) The Potential for Mindfulness-Based Intervention in Workplace Mental Health Promotion. Results of a Randomized Controlled Trial Shu-Ling Huang, Ren-Hau Li, September 14, 2015;

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